En sortant de la récession de 1923-1924, l’indice Dow Jones entreprends une
montée relativement constante, partant de près de 100 points jusqu’à son apogée
de 381.17 points le 3 septembre 1929. C’est à ce moment qu’arrive la crise de
1929, déclanchée par les rappels massifs des « recall loans » et « margin calls
» par les banques (http://books.google.ca/books?id=ipnGTe89lC8C&pg=RA3-PA250&l...).
Les 28 et 29 octobre 1929, le Dow perds 23% et tombe à 230 points, puis à 198.69
en novembre. Au printemps, le Dow était remonté à 300 mais il entreprends une
descente aux enfers pour attendre 41 points le 8 juillet 1932. Les entreprises
et les banques font faillite une après les autres. En 1931 uniquement, 2'290
banques font faillite aux États-Unis, et les conséquences de la grande
dépression se font grandement sentir jusqu’en Europe où près de 15 millions
d’emplois sont perdus.
http://www.djindexes.com/mdsidx/downloads/1920-1929.pdf
voulaient profiter des bonnes occasions en achetant des titres à bon pris le 30
novembre 1929 on du attendre juillet 1936 avant de voir un profit, et c’est
seulement si on compte les dividendes. Sinon, il faut attendre 1954 avant de
revoir les sommets d’octobre 1929. Entre 1929 et 1933, le produit intérieur brut
des États-Unis est passé de 103 milliards à 56 milliards. Les gens perdaient
leurs économies et par le fait même, la demande industrielle tombait. En 1929,
4.5 millions de voitures ont étées vendues aux USA, et au lieu d’augmenter, les
ventes n’ont étées que de 1.5 millions en 1933. La demande est moins présente et
les compagnies en subissent les contres-coups, qui elle se débarrassent de leur
personnel, qui eux n’ont plus d’argent pour acheter, et etc…
Les années 30 ont vues des journées complètement folles sur les marchés
boursiers. En terme de pourcentages, 7 des 10 jours les plus intenses de
l’histoire du Dow Jones eurent lieux dans les années 30. Le Dow est tombé de
52.7% en 1931 et de 32.8% en 1937, et il est monté de 66.7% en 1933 et de 38.5%
en 1935.
Les historiens disent que Roosevelt à soit sauvé l’économie américaine par ses
mesures, soit qu’il a nuit à l’économie. Un fait reste par contre, tous sont
d’accord que Roosevelt n’a pas sorti les États-Unis de la grande dépression,
c’est la 2e guerre mondiale qui a fait ça, et les historiens remercient Hitler
pour ça. Personnellement, après avoir lu les communications japonaises
décryptées par les Américains des semaines en avance, je dis que c’est Roosevelt
qui à réussi ce coup d’éclat en forçant les japonais à attaquer à Pearl Harbor.
Un fait peu connu, Roosevelt coulais des navires allemands depuis longtemps mais
Hitler refusait de déclarer la guerre aux USA, il ne voulait pas de ce géant en
Europe. Le 8 decembre 1941, une journée apres le bombardement de Pearl Harbor,
le marché perds 3.5% et continue sa descente pendant 5 mois.
Les années 50 connaissent une croissance sans précédant avec l’ancien général de
guerre Dwight D. Einsenhower comme président. Le Dow Jones ferme le 31 décembre
1959 avec 664 points, une montée de près de 470 points depuis son plus bas de
196.81 points le 13 janvier 1950. La guerre de Corée, initialement négative,
aida le Dow à connaître un succès mais coûta la vie à 33'516 soldats américains
(http://en.wikipedia.org/wiki/United_States_casualties_of_war).
Le lancement de Sputnick par les russes le 4 octobre 1957 cause une chute de 10%
du Dow en trois semaines. La peur que les russes, ayant capturé l’espace, ne se
mettent à dominer ailleurs, se traduisait dans les marchés boursiers américains.
Cette peur s’amenuisa en may 1958 et les marchés reprirent du poil de la bête.
Arrivent les années 60 et Kennedy qui s’en prends un peu aux compagnies de
l’acier, affectant négativement le marché, et se termine avec la crise des
missiles cubains. Cette crise culmine une chute de 24% depuis le début de
l’année mais l’entente avec Nikita Krushchev qui se conclue avec un ban sur les
armes nucléaires redonne de la vigueur aux marchés financiers et et le Dow Jones
commence son ascension pour atteindre le point le plus haut de son histoire avec
995.15 points. Évidemment cette ascension est coupée de cours par l’entrée des
américains au Vietnam, et 58'209 soldats américains y perdrons la vie, en plus
des 153’303 blessés (http://en.wikipedia.org/wiki/United_States_casualties_of_war).
Le Dow Jones atteint finalement les 1'000 points le 14 novembre 1972. Les
États-Unis connaissaient au début 70 une explosion économique, les intérêts
étaient bas, la guerre du Vietnam arrivait à sa fin et les actions les plus
populaires étaient Xerox, Avon, IBM et McDonald's. Mais peu de temps après, les
investisseurs ont commencés à avoir peur et se sont mis à vendre. Les années
1973-74 fûrent horribles pour le marché boursier. En partie à cause de l’embargo
arabe sur le pétrole, mais aussi à cause d’un dollar américain faible, de
l’inflation qui accélairait, du scandale et la démission de Nixon avec le
Watergate, le Dow passa de 1'051.70 points à 577.60 points en 23 mois, soit 45%,
et la barre du 1'000 allait devoir attendre 1982 avant d’être atteinte encore.
On entre dans les années 80 avec le point le plus bas, soit 759.13 points, en
avril 1980. Jimmy Carter essaye de sortir du marché les spéculateurs de métaux
précieux. Résultat, le « silver » part de 52$ l’once et fini à 10.80$. Les prêts
sont offerts à près de 22% d’intérêts, les otages américains en Iran étaient
montrés à la télé à chaques soirs des 444 jours de la crise (http://en.wikipedia.org/wiki/Iran_hostage_crisis).
Ensuite, un acteur est élu à la présidence et quelques minutes plus tard les
otages sont relâchés. Cet acteur réussi même à convaincre les marchés financiers
avec ses talents malgré la dette qui monte en flèche et ses déficits budgétaires.
Le Dow monte et monte et monte, et atteint un sommet de 2722.42 points. Mais la
panique s’installe et en deux le dow perds près de 1'000 points, dont 508 points
le 19 octobre 1987.
Le Dow reprends graduellement de la force avec George Bush père et atteint le
sommet de 3413 points pendant sa présidence. Mais cet insignifiant président
restera dans l’ombre des années 90 parce que Bill Clinton amène les États-Unis
vers des sommets inégalées et inespérés mais pas avant quelques embûches. Le 27
octobre 1997, il perds 554.26 points, 99.94% des valeurs boursières perdent en
capital. Après une chute de 350 points, à 14h35, le NYST ferme pour 30 minutes
et à la réouverture, la chute continue et il est fermé pour de bon à 15h30 mais
pas avant que plus de 685 millions d’actions sont quand mêmes échangés à perte.
Le lendemain, le Dow ouvrent en hausse et gagne 4.7% et 1.2 milliards d’actions
sont échangées, soit un record pour cette époque. Moins d’un an plus tard, le
Dow atteindra le sommet de 10'000 points et son apogée. C’est dans ces temps que
la bulle Internet est au plus fort. Certains titres rapportent 25 fois plus que
l’investissement initial, le cercle des milliardaires grandit. Ça ne sera que de
courte durée. Le Dow entame une descente et retombe graduellement pour rester
autour de 10'500 points.
Arrive ensuite Darth Vader, l’handicapé fiston Bush, et l’Empereur Palpatine,
Cheney. Ensemble ils réussissent au début à faire tomber les marchés sous les
8'000 points. Mais, graduellement, le Dow commence une montée incroyable. Le
gouvernement annonce que l’économie ralenti, mais, les plus de la moitié des 30
grandes entreprises qui composent le Dow Jones annoncent des résultats
financiers au-dessus des attentes. Le problème est le suivant : la majorité des
profits sont générés à l’extérieur des USA, ce qui veux dire que les marchés
mondiaux s’améliorent, mais le marché américain lui ralentit. Le 9 octobre 2007,
le Dow atteint 14’164.53 points. Ensuite, la bulle immobilière éclate et le
monde entier (celui des gens ordinaires et non des banquiers super-riches)
réalise la tricherie et la contamination systémique dans le système et un
tsunami financier ramasse les autres économies mondiales. Partout on avait
investi dans l’immobilier américain. On voit les pires chutes et remontées de
l’histoire, signe que les investisseurs ne savent juste plus quoi faire. Le 29
septembre 2008, le Dow perds 778 points, sa pire perte en termes de points, mais
le 13 octobre, il en gagne 936. Depuis le 1er janvier 2008, les gens qui
possèdent des actions de corporations américaines ont perdus plus de 8 trillions
(http://en.wikipedia.org/wiki/Subprime_mortgage_crisis).
Dans certains pays les pertes sont en moyenne de 40%. Les spéculations fusent de
partout mais personne ne sait. L’exécrable Bush junior annonce des plans
d’interventions financés par l’argent des contribuables et la FED elle, pendant
ce temps la, travaille en arrière pour y ajouter encore plus d’argent. Alors que
Clinton avait fini sa présidence avec des surplus et une dette ramenée à près de
5 trillions, Bush lui est responsable du plus grand défécit de l’histoire des
USA et à été obligé de faire monter le plafond de la dette à 11.8 trillions pour
se permettre d’emprunter de l’argent.
Obama arrive au poivoir porté par une ferveur quasiment jamais vue, mais il
propose aussi des plans de relance tout aussi dangereux. Si rien à long-terme
n’est fait avec l’argent, ca ne fera qu’aggraver la situation. Voyons avec le
temps ce qu’il fera.
Le 1er août 2007, Dow Jones & Company et News Corporation annoncent une entente
d’acquisition de Dow Jones & Company par le groupe de Rupert Murdoch (Fox News,
20th century FOX, MySpace), le géant de l’information et grand ami de tout ce
qui est républicain aux États-Unis, pour la coquette somme de 5.6 milliards.
Cette acquisition sera finalisée le 13 décembre 2007. Aujourd’hui, « Dow Jones »
est une entreprise dirigée par 30 président et vice-présidents de toutes sortes,
avec plus de 7'000 employés dans 4 segments principaux (Consumer Media Group,
Enterprise Media Group, Local Media Group, Strategic Alliances (http://www.dowjones.com/TheCompany/AboutDowJones.htm)),
plus de 130'000 index, possèdent pour près de 2.1 trillion en acquis et actifs
et ont 122 bureaux dans 86 villes du monde (Dow Jones & Wall Street Journal
incluent). L’objectif du Dow Jones, à-travers ses 10 filiales (Wall Street
Journal, Barron’s Magazine, Market Watch, et services de diffusions radio et
vidéo) et 15 journaux, est de présenter aux investisseurs potentiels toutes les
informations nécessaires pour ces-dits investissements. Le « Newswire » (http://www.dowjones.com/TheCompany/FactSheets.htm)
fournit jusqu’à 10'000 items et nouvelles sur le marché boursier et sur les
diverses entreprises du monde par jour, par près de 1'000 journalistes et
éditeurs à New York et près de 1'900 à-travers le monde, 24 heures sur 24, dans
10 langues.
Le reste pendant l’émission.
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